RAVENSBRÜCK
Les conditions de vie à Ravensbrück révèlent les pratiques viles employées par les troupes catholiques des SS contre les témoins de Jéhovah.
Dans ce seul camp de femmes, près de mille chrétiennes Témoins de Jéhovah : 50 Polonaises, 15 Ukrainiennes, 10 Tchèques, 10 Hongroises, 25 Hollandaises, 2 Belges, 500 Allemandes et 300 jeunes russes qui se convertirent dans le camp même.
L’appel était fait à cinq heures du matin.
Pendant la journée, ces femmes étaient obligées d’accomplir un travail pénible: creuser des fondations pour les bâtiments, construire des routes, transporter du charbon, manipuler des malles et des caisses pesantes dans le service des bagages, monter des baraquements et accomplir bien d’autres besognes trop dures pour des gens sous-alimentés, insuffisamment vêtus et maltraités.
Pour avoir refusé de faire des caisses de munitions, 495 femmes témoins de Jéhovah furent condamnées à huit semaines de cachot noir, ce qui voulait dire être enfermées dans une cellule sans fenêtres.
Les camps de concentration
Le portail en fer forgé du camp porte l'inscription «Arbeit macht frei » (le travail rend libre).
Encylopédie multimedia de la shoah
http://www.ravensbrueck.de/
Y fut internée: